Artibat is back

Artibat is back

Après une longue absence pour cause de crise sanitaire, Artibat revient au Parc des expositions de Rennes du 13 au 15 octobre pour une 17e édition très attendue. Pendant trois jours, plus d’un millier d’exposants et de nombreux visiteurs arpenteront les allées du salon à la découverte des dernières nouveautés du secteur de la construction. Bienvenue dans le monde d’après…

Un salon, cinq univers

Après de longs mois de congés forcés, la grand-messe de la construction revient en terres bretonnes pour trois journées de rencontres, de découvertes et de partage avec un programme chargé. Pour cette édition, pas moins de 1000 exposants ont répondus présents pour proposer aux 40000 visiteurs attendus un florilège de nouveautés et de nombreuses démonstrations live. Pour optimiser le parcours des visiteurs, le salon sera, comme à l’accoutumée, divisé en cinq grands pôles d’activités : Le gros œuvre se déploiera sur 14000 m2 dans les halls 9, 10A et 10B, et accueillera 280 exposants spécialisés dans le bardage, l’aménagement extérieur, l’isolation et la construction bois. Non loin de là, 300 professionnels du second œuvre investiront les halls 4, 5 et 8 (16000 m2) pour présenter leurs dernières nouveautés dans les secteurs de l’aménagement intérieur, la décoration, la menuiserie ou l’informatique. Déployé sur 6400 m2 dans les halls 1A et 11, le pôle équipement fera, quant à lui, la part belle aux machines-outils, à l’outillage et à la quincaillerie avec, là encore, plusieurs représentants de la filière. Sans oublier le pôle Gros matériel TP installé sur 20000 m2 dans le hall 1 et en extérieur, et le pôle Équipement qui couvrira plus de 6000 m2.

Artibat refait son CIRQ

Pour cette nouvelle édition, le salon fait la part belle à la rénovation énergétique et à ses enjeux dans un contexte de changement climatique, en renouvelant l’opération CIRQ en collaboration avec Novabuild. Objectif : accroitre la visibilité des porteurs de projets ou des start-ups qui innovent en matière de rénovation énergétique du bâti. Pour cette 4e opération, placée sous le thème « L’action rénovation face au changement climatique », les deux partenaires souhaitent entre autres faciliter la rénovation du patrimoine bâti, développer la massification dans le logement individuel et collectif, et promouvoir l’économie circulaire en rénovation grâce à la présentation des projets des huit startups sélectionnées, et à l’organisation de nombreuses conférences tout au long du salon.

Priorité au confort d’usage

Grand rendez-vous du salon, une installation temporaire sur 130 m2, conçue en partenariat avec HB développement, invite le visiteur à s’interroger sur les aménagements et solutions qui permettraient d’améliorer ou d’adapter le quotidien des personnes âgées ou en situation de handicap. Baptisé « Confort d’usage. Ressentir pour mieux construire », cette installation propose un parcours Old Agility où le visiteur, vêtu d’un simulateur de vieillissement, sera durant quelques minutes démuni de ses pleines capacités moteur et sensorielles pour être immergé dans certaines situations du quotidien dont l’aménagement et les matériaux utilisés sont bien souvent inadaptés. Autre expérience possible, un casque virtuel permettra cette fois-ci au visiteur de déambuler à l’intérieur d’un logement avec la vision d’une personne en perte d’autonomie…

Relever le défi de la qualité de l’air intérieur

Autre thématique phare du salon, la qualité de l’air intérieur (QAI) fera elle aussi l’objet d’un espace dédié (hall 5) créé par l’AQC sur lequel exposants et visiteurs pourront découvrir des outils pédagogiques pour comprendre et agir pour l’amélioration de la QAI en construction neuve comme en rénovation. Pour rappel, certaines études de terrain montrent que l’air intérieur peut être 5 à 8 fois plus pollué que l’air extérieur ! Dans ce contexte, les professionnels de la construction ont un rôle important à jouer pour réduire l’exposition des futurs occupants aux contaminants issus de la phase travaux, sachant que plusieurs actions concrètes existent mais sont encore trop largement méconnues !

Par Adèle Cazier